Sogéma : Armand Gansè s’en prend innocemment à Rock Ahouanvoékè

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Le Directeur général de l’établissement « Bac 3000″, Rock Omer Ahouanvoèkè est depuis quelques semaines, la cible d’un lynchage médiatique. Une campagne d’intoxication qui serait initiée et entretenue par le Directeur général de la Sogéma Armand Gansè, pour discréditer un innocent, dont le seul crime aura été d’être en relation d’affaire avec la Sogema. L’homme déclare que son seul crime est de n’avoir pas voulu être complice des pratiques très peu orthodoxes et à moralité douteuse.

De quoi s’agit-il ?

Au lendemain de sa prise de service à la Sogema, le Dg Armand Gansè, qui voulait voir clair dans les dossiers, a unilatéralement résilié tous les contrats en cours dans la maison. Au nombre des prestataires victimes de cette mesures discutables, figure l’établissement Bac 3000 en partenariat avec la Sogema depuis une décennie. Le motif officiel de cette résiliation est le non paiement de plusieurs redevances. Il s’en est suivi des négociations et des jeux de couloir ayant abouti à la signature de trois contrats au profit de Bac 3000 et la promesse d’un quatrième en lieu et place du seul contrat qu’il avait avec la Sogema avant l’arrivée de Armand Gansè. Dans le même temps, selon nos investigations, le promoteur de l’établissement Bac 3000 n’a rien payé officiellement dans les caisses de la Sogema avant de bénéficier de cette « largesse » de la part des responsables de la structure.

Qu’est-ce qui a bien pu motiver cette décision de la Direction générale de la Sogema ? Difficile à dire. Toujours est-il qu’en mai 2017, la société qui dans un premier temps avait vu son contrat rompu, a bénéficié de trois contrats et d’un quatrième plus tard. On en était là quand la Sogema a adressé une mise en demeure au promoteur des établissements Bac 3000 pour solder ses dettes s’élevant à 11 690 000 FCFA au 30 septembre 2017. Mais au mépris de cette mise en demeure qui conformément aux clauses contractuelles accorde un moratoire d’un mois à Bac 3000 pour se mettre en règle, la Sogema a résilié deux des quatre contrats au bout d’une semaine.

Face à cette situation et pour montrer sa bonne foi, M Rock Omer Ahouanvoèkè s’est plié en quatre pour solder les 11 690 000 FCFA, espérant que la Sogema revienne sur sa décision et retourne ses deux contrats. Curieusement, en lieu et place de cette attente légitime, M Ahouanvoèkè est devenu la cible d’un lynchage médiatique. On l’accuse tantôt d’être débiteur insolvable, tantôt d’avoir tenté de corrompre et d’intimider le Dg et ses collaborateurs. Le comble, certains médias proches du Dg Sogema annoncent que le gérant de l’établissement Bac 3000 doit 48 millions d’impayé à la Sogema. Ce qui tout de même paraît curieux puisqu’il est bien écrit noir sur blanc dans la mise en demeure de la Sogema que les impayés s’élèvent à 11 690 000.

Approché, M Rock Ahoanvoèkè dit ne pas reconnaître une telle dette vis-à-vis de la Sogema. Mieux, clarifie-t-il, « je n’ai reçu aucun courrier de la Sogema me notifiant une dette de 48 millions ». D’où sortent alors les 48 millions publiés par les médias. A l’analyse, il s’agit ni plus ni moins d’une invention, d’une tentative désespérée et honteuse de nuire au sieur Rock Ahouanvoèkè. (Dossier à suivre).

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