Littérature : « Ma Résilience » de Tranquillin Arcade Gbènontin désormais sur le marché

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« Ma Résilience ». C’est le nom du nouveau bébé qui vient de faire son entrée dans la chaîne littéraire au Bénin. Œuvre du journaliste/écrivain béninois, Tranquillin Arcade Gbènontin, le Roman a été officielle lancé dans la soirée de ce dimanche 3 décembre 2017 à Cotonou. 

Par : Is-Deen O. TIDJANI

Plusieurs personnalités ont fait le déplacement pour vivre cet évènement placé sous le parrainage de Honorable Claudine Afiavi Prudencio. À l’occasion du lancement officiel de ce roman, Rodrigue Atchahoué, représentant de la maison d’édition, « les éditions Savanes » était le premier à prendre la parole pour justifier l’intérêt, les raisons qui ont milité en la faveur du manuscrit « Ma Résilience ».

Selon lui,  » Parmi la dizaine de manuscrits reçues par la maison d’édition dans la période, la trame de « Ma Résilience » avait fortement retenue l’attention compte tenue de la richesse de son histoire. Ce manuscrit relatait l’histoire d’un jeune journaliste, Cossi. » L’éditeur Rodrigue Atchahoué retient aussi à travers ce roman, que rien n’est acquis définitivement. « La vie et la mort ne tiennent qu’à un fil et nul ne peut échapper à la fatalité. On y apprend aussi que rien ne doit être pris pour acquis. »,a laissé entendre Rodrigue Atchahoué avant de promettre que « La maison d’édition s’engage à distribuer le plus loin possible ce roman qui sort de l’ordinaire quitte à en faire un best-seller. »

L’honneur échoit par la suite à Habib Dakpogan, de faire le délicat exercice de présentation du Roman. Dans ce rôle, il a livré un aperçu du contenu du livre. Selon lui, « Ma Résilience est l’histoire d’une résistance, à l’impérialisme, à l’animosité et à la bestialité de l’homme. » Aussi souligne-t-il que le « Roman pose deux problématiques à savoir l’arnaque et exil. »

Ce roman de 164 pages est répartis en 24 chapitres. Il porte la préface de l’écrivain Béninoise Sophie Adonon. Cette dernière qui n’a pu être présente à cette cérémonie a néanmoins envoyé un document visuel diffusé à l’occasion. « Dès les premières phrases, je n’ai pas pu m’arrêter. Ce n’est pas possible de vivre une histoire pareille déjà à son âge. » Elle en a versé les larmes a-t-elle précisé avant d’affirmer qu’elle est fier d’être la préfacière de l’œuvre. « C’est certes une histoire tragique, mais c’est aussi une histoire d’amour. Un amour du prochain, mais aussi la force de pouvoir pardonner. », a-t-elle précisé.

Au tour de l’auteur de situer les uns et les autres sur la nature exacte de la trame retracé à travers ce Roman. Sur le fait, Tranquillin Arcade Gbènontin fait savoir que « 95% de l’histoire de ce livre est vraie. Il s’agit d’un pan de l’histoire de ma vie. » Il précise aussi qu’il l’a « publié dans le but de partager une leçon de vie avec les africains. » Pour lui, la vie est un théâtre. Une fois votre partition terminée vous disparaissez et le plus important c’est de laisser des traces. « Le bonheur se trouve partout et il faut savoir l’extraire », a-t-il ajouté pour faire un ricochet sur l’’actualité de la Libye et de la méditerranée. L’auteur n’a pas été long. Tranquillin A. Gbènontin s’est aussi dit disponible pour répondre aux questions des lecteurs sur sa page Facebook.

À la marraine Claudine Afiavi Prudencio de saluer la dextérité du jeune auteur. « Tranquillin est l’efficacité dans la discrétion. C’est un vrai travailleur. » Elle a tenu à remercier l’auteur pour le choix qui est le sien, celui de partager une partie de son existence dans le but de faire comprendre à la jeunesse béninoise et africaine que le bonheur poursuivit n’est nul autre que chez soi. « C’est une décision salutaire. L’avenir du monde c’est l’Afrique et vous faites bien de le démontrer à travers votre œuvre. » Tout en encourageant l’auteur à continuer dans cette lancée, elle a souhaité que tout le monde s’approprie ce livre et en tire les leçons nécessaires. La cérémonie a été animée par des artistes tels que David Sax et Wilf Enigma.

Au bout de longues heures d’une vente à l’Américaine, c’est finalement la marraine Claudine Afiavi Prudencio qui a pris le premier exemplaire du Roman au prix de trois (3.000.000) millions de francs CFA. Précision aussi que le Roman « Ma Résilience » est déjà disponible dans les librairies et au prix de 5000 F.

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