Ces têtues des JMB

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Par : Giscard AMOUSSOU

Ils ne lâchent pas. Ces jeunes dynamiques qui semblent donner une nouvelle marque à la presse béninoise. Déjà engagés dans des creusets tels que «Elan Média», «Café Médias Plus», «Club des Leaders», «Boulevard des infos» et bien d’autres que j’ignore, ces jeunes continuent d’innover. Ayant à sa tête, Jisleine Adimi Agbozo, cette équipe des JMB fait exploser de joie les professionnels des médias au stade Général Mathieu Kérékou depuis trois ans. Avec la nouvelle empreinte à la Ravip, c’est déjà Parakou qui sera embaumé cette fois-ci après Cotonou. La marque de la jeunesse dynamique prouve l’amour de cette couche à la presse béninoise. Bien qu’ils aient la force de faire mieux, ils rendent hommage à leurs devanciers qui ont su montrer l’importance de la solidarité. Aujourd’hui plus rien ne m’étonne, ces jeunes ont un souci : Faire de la presse béninoise, le reflet du succès. Elle s’appelle Jisleine qu’on ne peut que saluer pour son management. Josué, le chasseur d’image. Mon red comme j’aime bien l’appeler, s’affaire pour la réussite des journées. Sa joie est de mobiliser toutes les belles jupes de la presse pour les JMB. Joël qui aime bien que je l’appelle aîné même s’il demeure mon jeune frère, s’improvise communicateur premier de ces journées. Le constat se fait à travers tous les foras où il tient la part belle de la promotion des JMB. Elliot Djodji, l’ambianceur. Je l’ai connu à Radio Univers toujours jeune. Mannequin dont personne n’ignore la trempe, il mobilise déjà ses artistes pour soutenir le mouvement. Maliki Lalayè, le grand Oba. Bien qu’il promeut la marche au niveau des JMB, il se fait remarquer parmi les organisateurs par son ventre. Hervé Prudence Hessou, l’homme qui se réclame non seulement promoteur de bountou homme, mais aussi maire de Agla. Même les eaux ne pourront lui faire perdre son identité. André Dossa, l’autre que j’aime bien nommer red chef, non pas à cause de sa place à Canal 3, mais sa posture à conduire les débats politiques. Enock, le bourgeois caché dans son bunker, pose les pillons sans pour autant se faire remarquer. Bien qu’il ne respecte pas son engagement à mon égard, il reste tout de même un ami. Eustache Agboton, Tacho comme on aime bien l’appeler reste aussi dans l’ombre pour se faire remarquer par les jupes longues. Félicien Fagnon, l’activiste des JMB et le politicien par excellence, il reste le seul élément perturbateur du groupe. Christian Adandédjan, le charmeur n’est pas du reste. Il aime bien se cacher pour travailler. Lui veut bien que les JMB s’organisent par trimestre pour des raisons que j’ignore. Il y a un opposant nommé Chérif qui aime bien danser. Il garde bien son titre de DG. Sa touche aux JMB n’est pas à négliger. Chanteur, danseur, animateur, il laisse sa marque. Moise l’éditorialiste. Je n’aime pas parler de lui parce qu’il se montre déjà trop sage. Yann Collins, le livre en déplacement apporte aussi sa touche. Même s’il n’a plus de moto à cause des béninoises pas seulement en pagne mais aussi en bouteilles, il faut dire qu’il aime les JMB comme son mindédjonou. Je ne parlerai pas de certains jaloux comme Herman et Jean-Eudes Dakin. J’ai aussi du mal à parler des nombreuses femmes qui entourent ces Journées Médias au risque de faire des jalouses et surtout des jaloux. Sans leurs touches, les JMB n’auront pas de goût comme aime bien le dire mon ami Yann. Ils sont nombreux, ces acteurs, autour de cette machine qui donne la migraine aux ennemis. J’ai du mal à les nommer tous à cause de leur nombre. Pendant que je pense aux visiteurs heureux de ces journées, quelle est même la place que j’occupe ?

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